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Marie-Pierre ROUDIE

 Marie-Pierre ROUDIE – Prix de l’Édition pour le roman
« Gabriel »

 

Originaire de Toulouse, Marie-Pierre Roudié a travaillé en tant que médiatrice puis en tant que responsable d’un centre social au sein d’associations toulousaines.

C’est après un déménagement au Pays-Basque, avec son mari et ses trois enfants, qu’elle prend le temps d’écrire, puisant son inspiration dans les émotions humaines qu’elle a pu observer au fil de ses rencontres.

Gabriel

Margot et Antoine, jeunes mariés amoureux, ont perdu leur fils Gabriel. Le couple doit se reconstruire et envisager la vie d’après, sans celui qui fut leur premier enfant.

Face aux sollicitations de son mari et à la pression familiale, Margot accepte à nouveau l’idée de la maternité.

Mais l’ombre invisible de l’enfant disparu emportera les membres de cette famille au cœur de tourments.

Ce roman en trois temps entraîne le lecteur vers des périodes différentes qui lui permettent de suivre l’évolution des personnages et de faire le lien entre les évènements familiaux passés et l’impact qu’ils auront sur chacun, entre conflits, mensonges, alliances et trahisons…

Quel évènement permettra à cette famille de se libérer des secrets dans lesquels elle s’est enfermée au fil des années ?

Tarif : 18 Euros.

Bon de commande

LEVIGNY Dominique

Dominique LEVIGNY  – Deuxième prix Nouvelle

pour « Le retour »

J’ai vécu l’essentiel de mon enfance en pension chez les pères Salésiens, puis chez les Jésuites. J’ai suivi un enseignement de lettres classiques.

Ma carrière de cadre supérieur de la Fonction Publique, dans les domaines juridiques et fiscaux, m’a permis de découvrir et de vivre dans plusieurs régions au gré de mutations successives.

Marié, père de trois enfants et retraité depuis fin 2015, j’ai résidé plusieurs années au cœur de la forêt landaise avant de m’établir récemment en Lorraine avec mon épouse.

Je me suis épris, très jeune, de lecture et d’écriture, extraordinaires exutoires à ma douloureuse condition de pensionnaire. Elles me conféraient le pouvoir magique de m’évader et de créer un univers fantastique me permettant d’échapper au joug difficilement tolérable d’une discipline spartiate.

Depuis ces dernières années, enfin libre de toute contrainte professionnelle, je peux mettre à profit mon temps, désormais libre de retraité, pour me consacrer à l’écriture.

THIBAUD Jean-Claude

Jean-Claude THIBAUD  –  Prix catégorie Théâtre

pour « Sur un sentier broussailleux »

Né en septembre 38 région parisienne. Études secondaires Lycée Michelet à Vanves.

J’ai commencé à écrire (résilience) vers 15 ans. Vers l’âge de 55 ans, étant patron d’une petite entreprise en Bretagne, mon siège a été victime d’un cambriolage, dans lequel j’ai perdu l’ordinateur : toutes mes écritures depuis l’adolescence ont ainsi disparu… Je n’ai recommencé à écrire qu’en 1996, débutant par une nouvelle (50 ou 60 en tout, à l’heure actuelle) : « Grand-père » remarquée et admirée par Jean Piat, que j’ai eu la chance de rencontrer à Paris.

J’ai attendu jusqu’à 2005, environ, pour entamer ma première pièce, « Un dernier bol de soupe à Auschwitz » : félicitations venues de Mme Simone Veil, Piat et d’autres aussi (elle a été concédée – les droits – au Mémorial de la Shoah à Paris, il y a 2 ans); par la suite j’ai aussi écrit « La Brûlure » d’après Stig Dagerman.

En 2013 l’une de mes 4 pièces-récital, dont « Sur un sentier broussailleux » a fait l’objet d’une « présentation-spectacle-lue-plus ou moins jouée sur scène. »

Je vis à Dublin depuis 98 et je cumule les activités sur tous les plans : aquarelles, puzzles, soirées musicales dans un club d’art (50 soirées étalées sur 6 années) et enfin présentations de Zoom.us pour des groupes.

SCHOULL Christian

Christian SCHOULL  –  Deuxième prix catégorie Poésie

pour « De braise et de feu »

 

Baccalauréat littéraire à 16 ans.

Hypokhâgne et Khâgne lycée Montaigne à Bordeaux.

Études d’histoire et de géographie faculté des Lettres de Bordeaux.

  • 1967 : agrégation d’histoire.
  • 1967-1969 : assistant d’histoire à l’Université Laval (Québec) au titre de la coopération.
  • 1969-1976 : assistant d’histoire contemporaine Université Bordeaux III.
  • 1976-2002 : Professeur de lycée.
  • 2002 : retraité et retiré à la campagne, ce qui lui permet de se consacrer à la poésie.

4 recueils publiés : –

    • Séismes de vie
    • Œnochoé
    • Des rochers au rivage
    • De braise et de feu

De nombreux prix, dont un en 2020 : premier prix au concours international d’Arts et Lettres de France (poésie libérée).

POUPLIN Fabrice

Fabrice POUPLIN  –  Deuxième prix catégorie Roman

pour « De bouts de vent »

Originaire de Picardie, j’ai passé mon enfance dans la ville qui a vu naître officiellement la langue française en 1539, Villers-Cotterêts. Elle a également accueilli en d’autres temps le grandissime Alexandre Dumas. Je n’imaginais pas à cette époque prendre la plume un jour pour écrire un livre. Influencé par des professeurs de Français passionnants, j’ai petit à petit pris goût à la littérature et plus généralement à l’art. C’est pendant cette période que l’idée d’écrire a commencé à germer timidement. Après un bac L avec option cinéma au Lycée François Truffaut de Beauvais, j’ai intégré l’Université de Picardie Jules Verne (encore un écrivain) à Amiens pour décrocher une licence de Lettres qui m’a ouvert les portes de l’enseignement. Entre temps, je me passionne pour la guitare et je commence à évoluer dans différents groupes de musique. Je fais mes premières armes littéraires sur des paroles de chansons et m’essaie à l’écriture poétique, textes qui pour beaucoup sont restés dans mes tiroirs. Peut-être demanderont-ils à en sortir un jour ?

2002, premiers postes de professeur de lettres en lycée et grand déménagement, direction le sud-ouest : Toulouse. Découverte de la culture occitane et coup de foudre pour la ville rose. J’enchaine les remplacements dans les établissements de la région et me destine à embrasser pour de bon la carrière de professeur. Mais, en 2003, on me propose un poste de régisseur  pour un film qui se tourne en été à Albi, Jaurès, Naissance d’un géant. Le monde du cinéma me plait, l’effervescence des tournages, la magie du plateau, l’envers du décor, les conversations avec Philippe Torreton… Je décide de faire une pause et deviens intermittent du spectacle. Je travaille sur des téléfilms, un long métrage de Michel Boujenah, quelques pubs aussi. Je deviens papa pour la première fois en 2005 d’Augustine ( le nom de la mère de Marcel Pagnol ) et plus question de m’absenter pendant des semaines pour les tournages. Je reprends ainsi le chemin de l’école après une parenthèse de deux ans.

En  2009, c’est Edmond Rostand et son Cyrano qui nous inspirent le prénom de notre seconde fille, Roxane. La littérature est toujours là, quelque part, à rythmer ma vie, à y laisser son empreinte. La musique continue aussi dans le groupe pop-rock The Stucks.

Il me faudra du temps, de la réflexion et un peu de patience avant d’assouvir un rêve d’enfant, celui d’écrire un roman. Après deux ans et demi de travail la première œuvre voit le jour : De Bouts de vent est publié en septembre 2020 aux éditions Maïa. Elle raconte plusieurs histoires : Celle d’Antoine sur les traces d’un père qu’il n’a jamais connu  et celle de sa mère, Pénélope, qui s’engage dans les mouvements féministes en 1969 et qui rencontre un homme. Entre ces deux époques, une absence et un silence vertigineux.

Le roman reçoit en mars 2021 le deuxième prix du roman au concours Les Arts littéraires de Saint-Orens. Je remercie infiniment l’ALCA 31 pour cette récompense et plus largement pour son engagement à faire vivre la culture dans notre belle région.

FEVE Jean-Philippe

Jean-Philippe FEVE  – Deuxième prix catégorie Nouvelle

pour « Les Portes »

Je m’appelle Jean-Philippe Fève. Je suis né à bourges en 1959 et dès mon plus jeune âge, j’étais déjà sous l’emprise des lettres car, à en croire ma mère, j’ai prononcé mes premiers mots avant de faire mes premiers pas.

Après quelques tâtonnements dans mes études, j’ai opté pour la carrière d’instituteur spécialisé, c’est-à-dire un enseignement s’adressant à des enfants aux profils atypiques (situation de handicap, difficulté sociale, …). Après quelques formations supplémentaires, je suis rapidement devenu directeur d’établissements médico-sociaux, fonction que j’ai exercée pendant vingt-cinq ans.

Tout jeune retraité, je vis dans un petit village du Brionnais, région assez vallonnée de bocages située dans le sud de la Bourgogne où sont élevées les fameuses vaches charolaises.

J’aime lire, écrire et sculpter le bois qui sont des activités très liées dans mon esprit et, quelque part, en lien les unes avec les autres. J’aime la montagne, me promener dans la campagne avec mes chiens, et aussi faire du ski. J’aime également le saucisson et le fromage de chèvre en buvant un verre de vin de Bourgogne, rouge ou blanc.

J’ai le sentiment d’écrire depuis toujours, c’est-à-dire depuis mes 15 ou 16 ans, selon une alternance de périodes d’écriture très productives et des périodes de calme plat. Les histoires que j’écris semblent se construire toutes seules dans ma tête. L’origine peut en être un souvenir, un rêve, une anecdote, une expérience professionnelle, mais parfois, je ne sais pas du tout où je vais les chercher. J’ai écrit des poésies, de nombreuses nouvelles et je viens de terminer un roman. La diffusion de mes textes est pour le moment plutôt confidentielle, réservée à mes proches et amis. J’ai déjà participé à un concours de nouvelles en 2009 (concours « Plumes à connaître » à Metz) où j’ai eu le deuxième prix pour ma nouvelle « Jours de pluie ».

Un de mes plus grands plaisirs est d’écrire confortablement installé dans un fauteuil, devant le feu, une musique de jazz en léger fond sonore, une boisson à portée de main, les chiens couchés sur le tapis, le visage de mon épouse sous la lampe. Un summum du luxe, du calme et de la volupté…

GARES Sylvie

Sylvie GARES  – Deuxième prix catégorie Poésie

pour « Cantate des jours effeuillés »

 

Sylvie GARES    (  Lyon) a enseigné les Lettres Classiques et publié plusieurs recueils de poèmes :

    • Ecripostures de yoga,
    • L’eau du soleil entre les arbres,
    • Journal de la Nuit,
    • Poèmes à feuilles persistantes…

Elle fut lauréate en 1994 du Prix de la Découverte Poétique Simone de Carfort (Fondation de France) et depuis 2011, membre du jury de ce prix.

FLAMENT Thu

Thu FLAMENT  –  2ème prix catégorie Roman

pour « Écoute l’écho du vent »

 

 

Ingénieure informaticienne retraitée de l’Education Nationale

 

 

Activités littéraires : Auteur de

1 – « Les fantômes du crépuscule », roman paru en 2004 aux Editions Olizane à Genève. Médaillé d’or de l’Académie Européenne des Arts ( devenue EUPL European Union Prize for Literature).
1er prix du roman de l’Ecole de la Loire.

2 – « Le visage des horizons lointains »,
scénario long métrage sélectionné à la criée au festival de Bourges en 2007

3 – « Le chant de l’apsara », roman paru aux Editions du Rocher en mars 2008.
Grand prix du Conseil Général de Loir et Cher.
Prix du « Récit de l’Ailleurs » de l’Archipel Saint Pierre et Miquelon
En dédicace au salon du livre de Paris 2009.

4 – « Mosaïques – Le Melting Band », roman autoédité en juillet 2018.

5 – « La voix des Dérisoire », roman autoédité en 2020.

Activités artistiques : sculpteur sociétaire de la Nationale des Beaux Arts (SNBA)

Prix de sculpture de la Société Nationale des Beaux-Arts ;

Grand Prix International AEA 2001 et

Médaille de vermeil de l’Académie Européenne des Arts ;

Médaille d’argent Arts – Sciences – Lettres

Médaille des Arts de la Fédération Nationale de la Culture Française

Médaille de vermeil de l’Académie Internationale de Lutèce.

ROUDIE Marie-Pierre

Marie-Pierre ROUDIE – Prix de l’Édition

pour  « Gabriel »

Originaire de Toulouse, Marie-Pierre Roudié a travaillé en tant que médiatrice puis en tant que responsable d’un centre social au sein d’associations toulousaines.

C’est après un déménagement au Pays-Basque, avec son mari et ses trois enfants, qu’elle prend le temps d’écrire, puisant son inspiration dans les émotions humaines qu’elle a pu observer au fil de ses rencontres.

QUENTIN Marie-Christine

Marie-Christine QUENTIN  –  Premier prix catégorie Nouvelle

pour : « A un fil »

Née d’une mère Bretonne et d’un père Normand, je vis à Alençon dans l’Orne où je suis toute jeune retraitée depuis cette année. Passionnée de lecture dès mon plus jeune âge, j’ai toujours aimé écrire « pour le plaisir de jouer avec les mots ». Dans un petit carnet qui ne me quitte jamais, je déverse pêle-mêle pensées, impressions, toutes ces graines d’idées que je laisse germer avant de les reprendre un peu plus tard. Mes nouvelles naissent de mes rencontres, de mes voyages. Elles disent le monde tel qu’il est aujourd’hui. Avec ses bleus, son intranquilité, mais aussi avec ses espoirs, et la force de son humanité.

Lauréate de nombreux concours depuis 2008, j’ai l’immense plaisir de voir mes textes publiés dans 4 recueils parus aux Editions L’Harmattan :

  • Des bleus au ciel                                                 paru en mai 2015
  • A fleur de sel                                                      paru en septembre 2016
  • La petite voix et autres résonances          paru en octobre 2018
  • Inflexions                                                           paru en mai 2020

Passionnée par « la Nouvelle », j’interviens chaque fois que j’en ai l’occasion, pour présenter ce genre littéraire trop méconnu à mes yeux, comme dans les médiathèques de mon département, les écoles, ou encore récemment à la Prison Centrale d’Alençon. En 2016, je suis devenue animatrice de la collection « Nouvelles nouvelles » dédiée à la nouvelle, et créée à ma demande au sein des éditions L’Harmattan.