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MAESTRATI Colette

Colette Maestrati

Origine : cocktail de Lorrains et d’Aveyronnais.

Enfance : scolaire : Paris    /    Vacances : Lunéville

Adolescence : études universitaires à Nancy

Vie : mouvementée. Voyages, une partie de l’Europe,  beaucoup l’Asie, un peu les États-Unis.

Vécu 5 ans au Liban.

Profession.  Au retour : un temps journaliste, puis  concepteur-rédacteur publicitaire à Paris, en Agences, puis en free-lance.

Violons d’Ingres:  La passion de la langue française. Le plaisir d’imaginer.   Ses placards sont pleins de textes endormis pour cause de vie (et de nature ! ) tourbillonnante.   L’amour des animaux. L’horreur du laisse-aller,  humain ou littéraire.

Défaut : la dispersion.  Tout est si passionnant à vivre.

Son rêve : avoir encore une ou deux vies pour finir ce qui est en cours,  et entreprendre ce qui est en gestation.

 

Livres parus aux éditions Persée:

 »Malbrou (…gh) s’en-va-en-terre  »

 »Petits Contes du Vent Léger  »

 

Livre paru aux éditions Le Livre et la Plume:

 » Ce que la Chenille appelle  Fin du Monde… le Seigneur l’appelle papillon  »

BERTHOMIEU Jérôme

Je m’appelle Jérôme Berthomieu, j’ai 46 ans et je suis marié avec 3 enfants. Je vie à côté de Muret, dans un village nommé le Lherm.

Je travaille en tant que fonctionnaire dans un Syndicat de Eaux.

Je n’aimais pas le français durant mes années de collège et lycée. C’était plus par incompréhension de tout ce vocabulaire technique, de toutes ces rigueurs d’écriture. Puis il paraît que nous, les garçons, on était plus fort en math.

Les évènements de ma vie m’ont fait prendre une certaine direction, et j’ai gagné en partie confiance en moi, confiance dans mes idées.

J’ai alors commencé à écrire certaines pensées sur le papier, romancées ou pas, et surtout des poèmes qui me servaient souvent d’exutoire à mes mal êtres.

Durant ces 20 dernières années donc, j’ai écrit, et je continue par passion et par envie de partager des idées, tout comme l’envie d’éveiller la curiosité chez les autres.

Mes thèmes d’écriture gravitent essentiellement autour de l’humanité, des questions que l’on peut se poser sur l’espèce humaine mais aussi sur les animaux. Les modes sociaux différents suivant les cultures m’intéressent beaucoup, tout comme la spiritualité.

 

Pour la nouvelle que j’ai présenté à ce concours, Trueno, elle parle notamment des relations humains / animaux, mais aussi ce qu’il serait possible d’imaginer si l’on était dans la peau d’un animal. Peut-être ne pas simplement le catégoriser comme esprit non pensant.

SOUBROUILLARD Nadine

En 1981, Nadine Soubrouillard s’installe à Strasbourg, où elle obtient en 1985 un diplôme national supérieur des arts appliqués de l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, département illustration. Elle commence à travailler pour le magazine Mikado et la publicité. Elle poursuit sa carrière dans l’édition jeunesse notamment chez Milan, Bordas, Casterman, Fleurus, Hatier, le Seuil, Nathan, Bayard Presse, Rouge et Or, les éditions du Signe, tout en collaborant avec la presse écrite. Depuis 1998, Nadine Soubrouillard est auteure littéraire et éditrice. Elle développe également une production de plasticienne. En 2009, elle obtient un diplôme d’art-thérapie à la faculté de médecine et de pharmacie de Poitiers. Elle exerce à Strasbourg.

CANDAT Claudine

Claudine Candat est toulousaine et germaniste. A séjourné à Stuttgart et à Vienne où elle s’est imprégnée du romantisme et du fantastique allemands. Ses romans européens en tirent leur inspiration. Son premier roman, Diabolo pacte, obtient en 2009 le prix de Médiane organisation. Son deuxième, Elwig de l’Auberge Froide, un thriller franco-allemand(éditions Pierre Philippe – Genève, 2014), est né d’un périple qui l’a menée à vélo jusqu’en Ukraine. Son opus de science-fiction en 4 volets, Poussière de sable, est publié chez Rroyzz éditions, notamment L’épopée euskalienne (2019) et Légendes ourdiniennes (2022).

Mais avant d’être romancière, Claudine Candata été poète, une passion qui s’est emparée d’elle dès l’enfance. Mon opium est dans mon cœur rassemble ses poèmes de jeunesse parcourus des cris du cœur et des voix de la nature. Quelques-uns ont fait l’objet d’un seize-pages paru chez Encres Vives. À sa sortie, Pierre Siméon a salué « une belle clarté souple qui touche immédiatement. », ce dont elle est fière. Si elle tient à faire connaître ce premier recueil c’est que, tout en poursuivant son œuvre romanesque, elle renoue avec la poésie dans une veine différente : une poésie de combat.

MARTELLINO Renaud

Je suis né le 19 avril 1966. J’habite Montbrison dans la Loire (42).

J’ai occupé le poste d’Enseignant en comptabilité dans un lycée de 23 à 30 ans, âge auquel j’ai démissionné pour reprendre mes études afin d’être Educateur Sportif. Je travaille depuis 1996 dans un Centre de Remise en Forme.

J’ai été auteur-chanteur dans un groupe de chansons françaises durant 14 ans (2007-2021). Notre formation a pris fin en raison du confinement et du couvre-feu qui nous ont empêchés de répéter. J’ai alors pris la décision d’écrire en utilisant un autre format que celui imposé par les chansons.

« Kerkira » fut ma première nouvelle. J’en ai écrit deux autres depuis 2021 et suis en train d’en développer une autre.

DOUCET Cédric

Né en 1973, j’habite à Paris mais j’ai gardé des racines familiales à Toulouse, où j’ai vécu près de vingt ans. J’ai passé le plus clair de ma vie professionnelle dans divers cabinets d’études et agences de communication, me consacrant à la rédaction d’un nombre incalculable de rapports d’activité, de notes de synthèse, de recommandations stratégiques, de réponses à appel d’offres, de plans de transformation et autres présentations PowerPoint. Après avoir passé l’essentiel de ma semaine devant mon clavier, je n’ai pas toujours le courage, le week-end venu, d’écrire « pour le plaisir » – c’est pourquoi je privilégie les textes courts !

BUHON Antonin

Je m’appelle Antonin Buhon, j’ai 16 ans et je vis à Floirac, près de Bordeaux. Je fais du théâtre depuis mes 10 ans, d’abord à l’école, puis en association et maintenant au Conservatoire Jacques Thibaud de Bordeaux en cycle découverte. L’envie d’écrire une pièce est née assez tôt. J’avais le besoin de créer, de partir dans un projet sans contrainte de temps, de budget ou de moyens. L’inspiration m’est venue d’un livre que j’avais relu après un épisode familial douloureux, Oscar et la dame rose, d ’Éric-Emmanuel Schmitt, qui relate l’histoire d’un enfant gravement malade qui se met à écrire des lettres à Dieu sous les conseils de sa mamie adoptive, Mme Rose, l’infirmière qui le prend en charge. Cette très belle histoire m’a donné envie d’écrire. J’étais habité par l’idée de régler mes comptes avec la société. C’est d’ailleurs avec le recul la petite critique que je pourrai faire à mon texte, écrit vers mes 13 ans, il veut beaucoup en dire, il veut tout aborder. Je sais cependant que c’était aussi l’idée que se faisait du monde le gamin que j’étais. L’impression de pouvoir tout changer, tout bousculer. L’écriture fut donc assez rapide, un ou deux mois. Puis j’ai fait lire ce texte à ma sœur, Maëlle, puis Oriane Cochin, mon amie et partenaire de jeu avec qui je joue encore à ce jour Je suis prête. Dès le moment où Oriane m’a dit que le texte et l’histoire lui plaisaient, alors j’ai su que le projet était lancé. Nous voilà maintenant avec bientôt une dizaine de dates derrière nous, de nombreux, très nombreux retours positifs et encourageants puis finalement un prix d’écriture qui me touche profondément puisque qu’il marque en quelque sorte l’accomplissement de tout ce travail et de toutes ces années de passion artistique.

VINCENT-ARNAUD Nathalie

Nathalie Vincent-Arnaud est née à Toulouse et a grandi à Cahors. Après des études littéraires à Toulouse entre classes préparatoires et université, elle est devenue enseignant-chercheur à l’Université Toulouse-Jean Jaurès (naguère Toulouse-Le Mirail), au Dépar-tement d’Études du Monde Anglophone. Ses domaines de spécialité sont la stylistique, la traduction et les relations entre musique, danse et littérature. Parallèlement à ses activités d’enseignement et de recherche, elle a également une activité de traductrice, principalement de poésie et de sciences humaines.

Elle écrit depuis toujours, de la poésie, de courtes histoires rimées pour enfants, des nouvelles et quelques autres fantaisies inclassables. Éprise des mots, des langues, de la littérature, de la poésie, elle l’est aussi tout particulièrement de la musique et de la danse, qu’elle pratique en amateur.

Très attachée à l’Occitanie, à ses paysages et à ses ambiances, elle affectionne tout autant les cultures méridionales (Provence, Espagne, Italie) que les cultures germaniques et anglo-saxonnes, toutes venant régulièrement nourrir son imaginaire et susciter ses voyages. Les animaux, la marche, la natation sont au nombre de ses autres passions.

BERTAUX Marie-José

Originaire du Tarn-et-Garonne, je vis dans la région toulousaine depuis longtemps. Je suis désormais retraitée après avoir enseigné les Lettres classiques. L’envie d’écrire m’est venue vers 9 ou 10 ans, mais les occupations familiales et professionnelles ont fait que je n’ai publié qu’assez tard : des nouvelles (Talons de verre, prix Prométhée en 2005 – Ennuyeux et facile – Idylles sous vents variables), des récits (La vie est au moins double), des poèmes (Alphabet – Funambule – Marginalia). Ces dernières années, je me suis surtout occupée de recherches généalogiques pour écrire un livre sur mes ancêtres maternels. Je fais partie de la S.P.A.F. et de la Compagnie des écrivains de Tarn-et-Garonne.

CARO Denise

Médecin.

J’ai exercé quelques années la médecine générale et, à d’autres moments, la médecine du travail.

Mais j’ai fait l’essentiel de ma carrière dans le journalisme et la communication santé : à destination des médecins (Quotidien du médecin, Panorama du médecin, Journaux de spécialités…) et à destination du grand public (magazine Santé Forme, chroniques Europe 1 et Direct 8…).

Dans ce cadre, j’ai publié plusieurs livres : « Vouloir un enfant » éditions J-Cl Lattès (1986), « Petit dictionnaire de la santé » et « La beauté, ça se soigne » éditions du Quotidien du Pharmacien (1993), « Les perturbateurs endocriniens, comment affectent-ils notre quotidien » éditions QUAE (2017).

Je continue ponctuellement à rédiger des articles médicaux à destination des médecins.

 

Écriture littéraire.

Il y a quelques années, je me suis mise à l’écriture de fictions.

J’ai suivi plusieurs ateliers d’écriture : Saisir les mots– les mécanismes de la création, les différents types de nouvelles, le roman court- ; Les Mots– la construction d’une histoire, la création de personnages marquants ; Lire –comprendre l’édition, le roman familial ; Conférences The ArtistAcademy– EE Schmitt, Douglas Kennedy.

« La vie à rebours » est mon premier roman. Il est paru en juillet 2020 aux éditions L’Harmattan (au début de la pandémie de Covid qui a fortement limité les actions de communication autour de cette parution).

Depuis j’ai écrit un second roman « Là où tout a commencé » dont le manuscrit, adressé à plusieurs maisons d’édition, est en attente de réponses.

L’humain, ses émotions, ses comportements, ses trajectoires de vie sont mes sujets de prédilection.

J’aime mettre en scène des personnages sensibles, en prise avec leur propre histoire dans laquelle secret, identité et filiation occupent une place importante.

Hobby

Actuellement, je partage mon temps entre la région parisienne (Boulogne 92) et les Alpilles (Maillane 13) et entre l’écriture et la peinture.